Franchement, je suis super court sur le temps donc je posterai que certains article spour des gros évènements et je vous donnerai un regard différent sur l'actu ! Bien sûr je serai là pour le prochain marché des transfert !
Salut, salut !
Franchement, je suis super court sur le temps donc je posterai que certains article spour des gros évènements et je vous donnerai un regard différent sur l'actu ! Bien sûr je serai là pour le prochain marché des transfert !
Salut, salut !
Christian Gourcuff, coach de Lorient, a stigmatisé samedi soir le traitement de faveur dont bénéficierait Claude Makelele de la part du corps arbitral. A 36 ans, le milieu parisien règne moins sur les pelouses de l'élite et aurait tendance à compenser parfois par de l'antijeu manifeste.
L
orient-Paris, 34e minute. Duel aérien opposant
Mvuemba et Makelele. Le capitaine parisien enfonce sciemment ses
crampons dans le bas ventre du milieu lorientais mais s'en sort
plutôt bien avec un carton jaune comme seule sanction. Il n'en
fallait pas plus pour déclencher la colère de Christian Gourcuff. "
Makelele peut prendre le sifflet, c'est pareil. Son
comportement et celui de l'arbitrage à son égard, c'est un
scandale", s'est emporté le coach des Merlus samedi soir.
Avant de récidiver ce lundi dans les colonnes de l'Equipe :
"Makelele n'est pas arbitré comme les autres (...). On a
simplement l'impression qu'il bénéficie d'une certaine
impunité."
Le cas Makelele n'est pas nouveau. La saison passée, certaines voix avaient déjà pointé du doigt la clémence du corps arbitral vis-à-vis de l'international français. La saison dernière, Rafik Saïfi, blessé à la clavicule, avait déjà fait les frais du comportement très limite de l'international français. Tout comme le Stéphanois Yohann Benalouane, victime d'un tacle les deux pieds décollés du Parisien, alors sanctionné par la commission de discipline de deux matchs de suspension. Pourtant, Makelele n'a jamais été expulsé lors d'une rencontre de Ligue 1 depuis son retour dans l'Hexagone. Bénéficie-t-il dès lors d'un traitement de faveur de la part des hommes en noir ? "Les insinuations (de Christian Gourcuff) lui appartiennent mais c'est complètement faux. Makelele est un joueur comme les autres. Il est jugé comme les autres et il n'y a aucun favoritisme", estime ainsi Bertrand Layec dans les colonnes de L'Equipe.
Souvent dépassé

C'est pourtant un fait, lorsque Makelele est dépassé, il sait faire la faute "utile" capable de mettre à mal la progression de l'équipe adverse. Certains appelleront cela l'expérience, d'autres de l'antijeu. "Il est dépassé et en bout de course et compense par des fautes", argumentait Gourcuff. Au Moustoir, l'ancien milieu de Chelsea s'est montré en très grosses difficultés aussi bien dans la relance que dans son placement. Il est même directement en cause sur l'ouverture du score des Bretons avec un marquage très laxiste sur Mvuemba. Mais Antoine Koumbouaré continue de le considérer comme un titulaire indiscutable du onze francilien. A 36 ans, il n'est pourtant plus que l'ombre du pion indispensable du Real Madrid (2000-03). Et son intelligence de jeu ne peut plus colmater toutes les brèches.
Bordeaux a repris son fauteuil de leader en infligeant àRennes sa première défaite (1-0) en clôture de la 7e journée. Les Girondins comptent désormais deux points d'avance sur Lyon et cinq sur l'OM. Un test passé haut la main avant la réception du Maccabi Haïfa en Ligue des Champions, mercredi.
BORDEAUX - RENNES: 1-0
But: Wendel (23e)
A voir la joie des Bordelais au coup de sifflet final, ce choc
face à Rennes revêtait beaucoup d'importance. Et comme souvent
depuis plusieurs mois, Bordeaux n'a pas déçu. Costauds et généreux,
les hommes de Laurent
Blanc se sont logiquement imposés
face aux Bretons (1-0). Avec des conséquences immédiates. Les
Girondins récupèrent leur fauteuil de leader, mettent Lyon à deux
points et Marseille à cinq. La prochaine réception
du Maccabi Haïfa mercredi soir en Ligue des Champions se présente
au bon moment.
Longtemps incertain pendant la semaine, Yoann Gourcuff était bien présent sur la pelouse de Chaban-Delmas pour ce choc. Toujours aussi précieux, l'international a régalé le public aquitain avec sa facilité technique. Malgré une cuisse douloureuse, le meneur de jeu girondin a démontré toute son aptitude à résister aux chocs. Seules des crampes en fin de rencontre ont eu raison de lui.
Des automatismes qui font la différence
Mais Bordeaux avait déjà match gagné après une seconde période parfaitement maitrisée. Grâce à la faillite des Rennais après la pause. Plus alertes, plus vifs et surtout plus réalistes, les coéquipiers d'Alou Diarra avaient fait la différence grâce à Wendel, buteur de la tête après un centre de Tremoulinas (1-0, 22e). Sans doute la force de Bordeaux cette saison. Cette faculté à pouvoir débloquer des situations grâce à un jeu et des automatismes parfaitement huilés.
En face, Rennes ne pouvait que constater les dégâts. Malgré de belles dispositions sous la houlette de Jérôme Leroy, la formation bretonne concédait sa première défaite de la saison. Pour Bordeaux, les chiffres de ce début de saison sont vertigineux. Seulement deux petits points perdus en route et une série de 18 matchs sans défaite en Ligue 1. Qui dit mieux? Personne. Pour continuer d'évoluer en pleine confiance, il faudra battre Haïfa mercredi soir. Et prouver également que le règne des Marine et Blanc peut également s'exporter en Europe.
LA DECLA : Wendel (milieu de terrain de Bordeaux)
"Pour mon but, je suis content, mais le plus important c'est les trois points de la victoire. On est tombé ce soir sur une bonne équipe, qui nous a posé des problèmes. Les Rennais sont costauds, mais nous on essaie toujours de jouer notre jeu. Mon but est à 70% celui de Trémoulinas. Nous n'avions pas plus de pression que d'habitude. On sait qu'on joue bien en ce moment. On a pris conscience qu'on a un bon effectif, des qualités. Chacun fait des efforts et quand l'équipe a des problèmes, tout le monde participe défensivement. Maintenant il faut récupérer et c'est pourquoi le coach a fait tourner l'effectif. Il faut se préserver pour mercredi où tout le monde doit être à 100%".
Menés à la pause et loin de leur meilleur niveau, les Lyonnais ont réussi une seconde période accomplie et se sont imposés face à Toulouse (2-1), lors de la 7e journée de Ligue 1. Grâce à deux buts de Tafer et Gomis, les Rhodaniens prennent provisoirement la tête du Championnat de France.
LYON - TOULOUSE :
2-1
Buts : Tafer (52e), Gomis (72e) pour Lyon - Sissoko (8e) pour
Toulouse
"C'est important de se faire
respecter à domicile". Les propos de Claude Puel traduisent bien toute l'ambition des
Lyonnais cette saison. Après la perte du titre l'an passé, due en
partie au mauvais parcours à Gerland, les Rhodaniens semblent avoir
retenu la leçon. Victorieux d'une belle équipe de Toulouse (2-1),
les Lyonnais signent leur quatrième succès de la saison à domicile
et prennent provisoirement la tête à Bordeaux, qui recevra Rennes dimanche soir.
Cette rencontre avait pourtant bien mal commencé pour les protégés du président Aulas. Après des erreurs grossières de Mathieu Bodmer et Cris, Moussa Sissoko profitait de l'aubaine pour ajuster Lloris, complètement abandonné par sa défense (0-1, 8e). Dans la foulée, André-Pierre Gignac se jouait de Bodmer mais voyait sa balle piquée filer à côté des buts lyonnais. Au cours d'une première période parfaitement maitrisée, les hommes d'Alain Casanova rejoignaient les vestiaires avec un avantage logique.
Le coaching de Puel déterminant
A la pause, Claude Puel décidait de changer ses plans. Changement de système (passage du 4-3-3 au 4-4-2) et changement d'hommes. Souffrant des adducteurs, Mathieu Bodmer cédait sa place à Yannis Tafer. Des choix payants de la part du technicien rhodanien. Dominateurs, disponibles et audacieux, les Lyonnais offraient un tout autre visage. Grâce à Yannis Tafer (52e) - auteur de son premier but en Ligue 1 - et Bafétimbi Gomis (72e), Lyon reprenait l'avantage et aurait pu alourdir la note tant les occasions furent nombreuses au cours d'une seconde période à sens unique.
Avant d'affronter Debrecen, mardi en Ligue des Champions, les coéquipiers de Sidney Govou ont étalé toutes leurs ressources mentales et leur capacité de réaction face aux Toulousains. Des valeurs qui vont compter. L'emporter sans Bastos, Lisandro, Ederson, Boumsong et Delgado atteste aussi de la réelle profondeur de banc. Et la fraicheur de Tafer, auteur d'une entrée décisive, peut également être une bonne surprise. "Nous avons fait preuve d'un bel état d'esprit", soulignait Puel. Malgré les blessures, tous les voyants sont au vert du côté de Gerland.
LA DECLA : Claude Puel (entraîneur de Lyon)
"C'est une grosse performance. Nous prenons un but gag qui nous fait très mal. Si nous avons manqué quelques occasions en première période, nous n'avons pas fait une mauvaise première période. Nous avons senti une équipe un peu touchée pour forcer la décision mais après la mi-temps, nous avons réussi à être plus percutants et nous avons produit plus de jeu. Nous avons eu des occasions et il y a eu une logique pour nous de prendre l'avantage. Nous avons bougé cette équipe de Toulouse et c'est une belle performance. C'est une nouvelle fois énorme au niveau du mental. Ceux qui rentrent sont très intéressants et cela démontre un bel état d'esprit. Il était important de prendre les trois points et de faire le plein chez nous. L'essentiel n'est pas de regarder l'ensemble des résultats mais de se concentrer sur chaque match. Il faut maintenant bien récupérer en vue du match mardi contre Debrecen."
LES AUTRES RESULTATS
Valenciennes 3-2 Marseille
Auxerre 2-0 Grenoble
Lorient 1-1 PSG
Monaco 1-2 St Etienne
Montpellier 1-0 Boulogne sur Mer
Nancy 2-1 Sochaux
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