Accueil Date de création : 05/07/09 Dernière mise à jour : 14/10/09 18:46 / 313 articles publiés
 

AU COEUR DE L'OM

Un soir de premières  (AU COEUR DE L'OM) posté le samedi 12 septembre 2009 11:23

Si Lucho va effectuer sa première au Mans samedi, les Olympiens arriveront pour s'imposer après deux nuls consécutifs dans un stade où ils n'ont jamais gagné en L1, à trois jours d'OM-Milan.


LE MANS-OM
Samedi 12 septembre 2009 à 19h00 - Stade Léon-Bollée
Ligue 1 - 5ème journée
Arbitre : Tony Chapron
 Foot+ (Canal 201)

«Il sera là.» C’est par ses mots que Didier Deschamps a révélé ce que les supporters attendaient depuis pas mal de temps. Appelé à être le stratège de l’OM dans les mois à venir, l’Argentin Lucho Gonzalez jouera ses premières minutes olympiennes à Léon-Bollée. C’est acquis et cela donne un retentissement supplémentaire à cette partie. Sera-t-il titulaire ? Le coach n’a pas levé le voile sur le sujet mais il a prévenu que le joueur aura logiquement besoin de «repères» et de «rythme». Et d’anticiper : «Ce n’est pas le Messie ni un surhomme mais un joueur capable de donner du liant entre les phases défensives et offensives tout en étant décisif.» C’est déjà beaucoup et cela permet d’imaginer avec envie sa première au Vélodrome face au Milan mardi.

Mais, paradoxalement, voilà un problème pour les Olympiens au moment d’aller dans cette terre sarthoise où ils n'ont jamais gagné en L1. La partie précède de quelques jours la réception du luxe milanais. Et cela ne doit pas venir embrouiller les têtes. «Je ne parle pas de Milan aux joueurs mais ils y penseront et c’est humain, estime Deschamps, je pourrai faire n’importe quoi, ils l’auront au fond de la tête mais ça ne doit pas les empêcher d’être performants samedi.» 
Et l’idée sera bien de séparer les deux événements. Pas question de préserver tel ou tel élément. 
«Je ne ferai pas tourner. Il y a Milan trois jours après et cela pourrait changer selon la configuration de l’adversaire mais je n’associe pas les deux matches» poursuit le coach. 

METTRE MILAN ENTRE PARENTHÈSES,
GÉRER LE RETOUR DES INTERNATIONAUX

L’autre interrogation liée à ce match au Mans sera le visage que proposeront les Marseillais après quinze jours de trêve internationale alors que huit d’entre eux ont voyagé par mont et par vaux. «C’est toujours pareil après une coupure internationale. Est-ce un bien ou un mal ? Il y a toujours cette inconnue mais c’est le lot des équipes avec beaucoup d’internationaux» s’interrogeait Didier Deschamps jeudi.

S’il a d’ores et déjà du faire une croix sur Heinze, revenu à peine vendredi midi de son périple sud-américain, il pourra compter sur ses Africains dont Mbia remis de son choc au sternum. Une place en charnière est donc à pourvoir entre Rodriguez et Hilton.

Et il a déjà dit qu’un changement de système pourrait être une éventualité. «Pourquoi pas, il faudra trouver la meilleure complémentarité»révélait-il. Une manière d’intégrer Lucho ? Peut-être. La volonté d’aller gagner au Mans après deux nuls de rangs en L1 ? Sûrement. Il précise :«L’objectif est de gagner comme d’habitude, on reste sur deux nuls soit deux points sur six possibles. Et si on peut discuter du contenu, au niveau comptable avec des nuls, on n’avance pas.» Et cela avant une grosse série de cinq matches en vingt jours.

GARDIENS
30. Steve MANDANDA, 40. Elinton ANDRADE

DÉFENSEURS
3. Taye TAIWO, 4. Julien RODRIGUEZ, 5. Vitorino HILTON, 21. Souleymane DIAWARA, 22. Cyril ROOL, 24. Laurent BONNART

MILIEUX
6. Edouard CISSE, 7. Benoît CHEYROU, 8. Lucho GONZALEZ, 10. Hatem BEN ARFA, 12. Charles KABORE, 17. Stéphane MBIA, 18. Fabrice ABRIEL, 28. Mathieu VALBUENA

ATTAQUANTS
9. BRANDAO, 11. Mamadou NIANG, 23. Fernando MORIENTES

ABSENT(S) : 

- KONE (GENOU), HEINZE (SELECTION), BOCALY (CUISSE)

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Morientes monte en puissance  (AU COEUR DE L'OM) posté le dimanche 06 septembre 2009 18:16

Titulaire et très actif pendant 90 Minutes vendredi face à Monaco, Fernando Morientes retrouvé ses sensations peu à peu. "Il monte en puissance" prévient le coach.

Il en a même étonné son entraîneur qui le connaît pourtant si bien. L’attaquant espagnol Fernando Morientes est apparu affûté et fringant vendredi à Cannes face à Monaco. «Je ne pensais pas qu’il allait faire 90 minutes» reconnaissait ainsi Didier Deschamps dans les couloirs de la Bocca. L’ancien Madrilène a joué de bout en bout la partie face à son ancien club et c’est lui qui était dans les meilleurs coups olympiens du match.
«On le sent de mieux en mieux. Il ne faut pas oublier que ça fait longtemps qu’il n’a pas joué»

Car l’homme aux 39 buts en Champions League n’a, pour ainsi dire, pas eu de préparation estivale après son départ du FC Valence. Et il devance même les pronostics quant au moment du retour à sa meilleure forme. Entré en jeu pour quelques poignées de minutes lors de l’entame du championnat à Grenoble, il a joué un petit quart d’heure face à Lille puis une mi-temps à Rennes avant une entrée en fin de partie contre Bordeaux.

Des apparitions en mode crescendo jusqu’à sa première titularisation à Cannes et ses 90 premières minutes de jeu complètes. Et si l’Espagnol avait un peu trop centré sa reprise à la Route de Lorient il y a quinze jours, manquant d’un rien d’offrir la victoire, le coach sait qu’il s’agit là encore de réglages : «Il lui manque encore le coup de rein, comme on dit, mais il a bien digéré le travail. Il a encore une marge de progression mais il se déplace beaucoup mieux. Il monte en puissance.» jugeait aussi son coéquipier d’attaque Mathieu Valbuena qui a évolué à ses côtés vendredi.


D. Deschamps : "Il monte en puissance"

Très actif, notamment dans le jeu aérien, face à Monaco, il lui a encore manqué ce petit rien pour que son redoutable jeu de tête trouve la bonne mire, comme en ont témoigné ses nombreuses tentatives devant Ruffier. «C’est au fil du match et en accumulant du temps de jeu qu’on se sent mieux physiquement» préconise encore Valbuena. Car c’est bien connu, et plusieurs exemples l’ont prouvé par le passé (Sheringham, Inzaghi, Larsson ou encore Shearer), le sens du but de se perd pas au fil des années.


Alors à 33 ans, ce buteur patenté qu’est Fernando Morientes (son tandem avec Raul au Real ou son passage à Monaco…) peut voir l’avenir avec envie. En retrouvant peu à peu ses forces, le grand pro se placera comme un atout maître pour l’OM. «C’est bien car j’aurai besoin de tout le monde avec les matches rapprochés à partir du Mans» confiait l’entraîneur olympien à propos de son avant-centre qui ne souhaite pas encore s’exprimer en français mais qui a promis de s’y atteler pour les prochaines semaines. Et il y aura de quoi parler, du championnat à l’AC Milan, sans oublier un certain match dans un Santiago Bernabeu qu’il a si souvent enflammé.

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Monaco 2-0 OM : Des Monégasques plus réalistes  (AU COEUR DE L'OM) posté le samedi 05 septembre 2009 18:01

Privé de ses internationaux, l’OM s’est incliné en amical face à Monaco ce vendredi. En difficulté défensivement, les Olympiens ont proposé une animation offensive intéressante avec un Morientes qui prend du volume.

L’OM a surtout maintenu le rythme sans ses huit internationaux ce vendredi à Cannes face à Monaco. Dans cette terre du milieu entre les deux cités, Didier Deschamps a pu constater que sa formation gardait de l’allure offensivement mais elle a souffert derrière. Car, si le tandem Heinze-Diawara a manqué – l’axe Hilton-Rodriguez étant parfois en difficulté par manque de temps de jeu – son milieu de terrain et son animation offensive restaient intéressants. Dans le 4-3-3 de rigueur, le capitaine Benoît Cheyrou a confirmé qu’il était toujours le dépositaire du jeu tandis que, pour sa première titularisation Morientes a gagné en assurance au cours du match qu’il a disputé en son entier. Ben Arfa fut, lui,  plutôt à son aise sur le côté gauche de l’attaque. Ainsi, si l’OM gardait une certaine mainmise sur le jeu jusqu’à la dernière demi-heure, il encaissait deux buts – un dans chaque mi-temps – de la part de Monégasques, privés eux de neuf joueurs, mais furieusement réalistes.

Didier Deschamps a d’abord certainement du sermonner ses hommes pour le but encaissé dès les prémices de la partie même s’il n’a pu voir le but coupable (voir par ailleurs). Sur le coup d’envoi, et en à peine vingt secondes, le Brésilien de l’ASM, Néné, transperçait les rideaux olympiens pour servir Coutadeur qui, d’une pichenette, battait Andrade (1-0, 1e) alors que l’ancien manceau s’est engagé à peine lundi avec le club de la Principauté. Il sortait sur blessure quelques minutes plus tard.  Drôle de soirée.

Un accueil glacial dans un stade de la Bocca à moitié plein. L’OM réagissait assez promptement avec la bonne tête de Morientes trop décroisée (6e) et une autre au-dessus (26e), la frappe de Cheyrou (12e) ou le tir d’Abriel suite à un beau travail de Ben Arfa (30e). Assez pour signifier une emprise croissante sur le jeu tout au long de la première période. Le clou de la mi-temps étant la contre-attaque éclair lancée par Abriel vers Rool qui centrait à merveille sur le crâne de Morientes, dans les bras de Ruffier (39e).

Toujours à l’aise dans la conduite de la partie, les Olympiens ne se montraient pas non plus assez saignants après la pause. Et sur une série de centres, Muratori reprenait de près et d’une tête plongeante l’offrande de Gosso pour doubler la mise à l’heure de jeu (2-0, 60e). Dommage quand on voyait juste après le raid solitaire de Ben Arfa conclu par une frappe trop croisée (63e). Si l’OM terminait le match en 4-4-2 avec l’entrée de Brandao, il connaissait pas mal de difficulté dans le cœur de la période. Les efforts de fin de partie n’étaient guère récompensés avec pas mal de difficultés pour s’approcher des cages de l’ASM malgré le bon coup franc tendu de Brandao (85e). En vain.  

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Deschamps livre un premier bilan  (AU COEUR DE L'OM) posté le mercredi 02 septembre 2009 17:30

 

Après quatre journées de championnat et alors que l'OM traverse une mini-trêve internationale, Didier Deschamps dresse un premier inventaire du mois de compétition de son équipe.


Le bilan global

"On a eu un début de championnat difficile de par une certaine adversité. Nous avons joué trois matches à l’extérieur, on a rencontré Lille, Rennes et Bordeaux. Au final, nous avons huit points avec deux de retard par rapport à ceux qui en ont dix, évidemment. Mais au-delà de l’aspect comptable, qui est certes essentiel pour une équipe de haut niveau, l’état d’esprit est là. Le match contre Bordeaux a permis de voir que l’OM est une équipe solide. 
Evidemment, il faudra s’améliorer dans tout ce qui est de l’animation offensive. Mais, avec l’absence de Lucho que j’espère retrouver pour la reprise contre le Mans et celle rapide de Koné contre Bordeaux, cela a un peu contrecarré nos plans. Mais, il y a beaucoup de points positifs. L’équipe a peu de vécu mais les automatismes et les relations techniques entre les joueurs vont permettre une marge de progression importante. L’essentiel est d’être bien solide sur nos bases pour construire. On l’est, il faudra le maintenir et amener plus de création et de folie dans la phase offensive." 


Les progrès constatés

"Elle se connaît un peu mieux. Les quatre matches ont été difficiles face à des adversaires qui ont aussi beaucoup de qualités et des impondérables comme les suspensions et les blessures, mais je construis un groupe pour qu’il soit performant. Les joueurs auxquels j’ai fait appel ont répondu présents dans un très bon état d’esprit, dans le groupe, sur le banc et sur le terrain."


Une animation offensive à améliorer

"C’est le plus difficile à améliorer. Ca demande un peu de temps pour trouver de la complémentarité et que ça devienne des automatismes. C’est clair que c’est le secteur de jeu où on a la marge de progression la plus importante."


Niang et Cheyrou en leaders

"Je ne vais pas donner des récompenses individuelles. Des joueurs ont réalisé de meilleures performances que d’autres, certains ont alterné entre le moyen et le très bon. Mamadou a aussi eu de bonnes périodes et de moins bonnes. Ben est plutôt dans la régularité à un très bon niveau. Il y a encore des différences sur le plan physique qui font que les performances des joueurs peuvent être différentes d’une semaine sur l’autre. Mais mon souci c’est surtout, à travers cette semaine et le match amical, d’amener la totalité de l’effectif au même point sur le plan physique à la reprise."


Un but encaissé, et encore sur penalty

"Même si je ne dis pas à mes joueurs de rentrer sur le terrain pour ne pas prendre de but et pour ne penser qu’à défendre, le haut niveau passe aussi par là. Bien défendre, ne pas prendre de but. On a un grand gardien, on le savait et il le confirme à chaque match. Le secteur défensif est solide mais ça vient aussi du fait que les attaquants font un gros travail à ce niveau-là pour permettre à l’équipe de récupérer le ballon. C’est bien de ne pas prendre de buts ou d’en prendre peu mais il serait bien d’en marquer un peu plus sans oublier cette rigueur défensive."

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Quand l’OM reçoit loin du Vélodrome  (AU COEUR DE L'OM) posté le samedi 15 août 2009 14:16

L’Olympique de Marseille jouera dimanche au stade de La Mosson, à Montpellier, son premier match “à domicile“ de la saison face au LOSC. C’est la huitième fois dans l’histoire récente du club que l’OM “reçoit“ un adversaire hors de ses bases.


Trois victoires, deux nuls et deux défaites… C’est le bilan des matches disputés par Marseille hors des murs du Vélodrome à l’occasion de matches “à domicile“. En septembre 1972, l’OM reçoit la Juventus, à Lyon, en coupe d’Europe. Marseille s’impose 1-0 avant de chuter à Turin en match retour (3-0). Pourquoi Lyon ? L’enceinte du boulevard Michelet avait été suspendue après le match OM-Ajax de la saison précédente.

Les suspensions de stade sont en général dues à des incidents (fumigènes…) survenus lors d’un match. En octobre 1993, Marseille reçoit Strasbourg (2-1) à Tours pour le compte de la 12e journée de championnat suite à l’envahissement du terrain lors d’un OM-Metz au Vélodrome.
En 1997, le tirage des 32es de finale de Coupe de France désigne OM-Lille mais avec un stade Vélodrome en travaux dans l’optique de France 98, la FFF inverse le match. Les dirigeants marseillais refusent. La rencontre se joue finalement à Valence quelques semaines plus tard et Lille se qualifie, 1 à 0.
Lors de la saison 98/99, le club phocéen est éliminé de la coupe de la Ligue aux tirs aux buts (5-6) par Lens, après un match nul, un but partout, à Caen. Autre exemple, à Lyon le 3 août 2002, Marseille est obligé de disputer la première journée de championnat au stade Gerland face à Nantes (0-2).

La réception la plus proche de Marseille eut lieu à l’été 2006. C’est un concert prévu de longue date au Vél’ qui avait amené l’OM à délocaliser une rencontre de coupe Intertoto,  l’opposant à Dniepropetrovsk (0-0), au stade Parsemain de Fos-sur-Mer.
Montpellier, où les Olympiens se rendent dimanche, a déjà bien réussi aux Provençaux, puisqu’en 1999 l’OM s’impose à La Mosson (4-0) face à Nancy en championnat. Non loin de Marseille, la ville héraultaise est « un véritable bastion pro-Marseillais » déclarait dans La Provence, Eric Roy, présent sur le terrain ce jour là. Le stade devrait normalement être acquis à la cause marseillaise ce dimanche face à Lille.
Bien évidemment, Didier Deschamps regrette ce déplacement qu’il ne considère en aucun cas comme un match à la maison. « L’OM va débuter par trois matches à l’extérieur » déclare-t-il. A l’équipe désormais de poursuivre ce bilan “hors les murs“, globalement positif, face à des Lillois qui viendront chercher un bon résultat après une défaite (1-2) lors de la première journée contre Lorient… à domicile !

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